Sous les arbres, le temps se fait plus lent. La lumière y tombe en éclats d’or, le vent s’y fait voix, et chaque pas résonne comme une prière douce.

La forêt veille, ancienne et bienveillante. Elle enseigne la patience des mousses, la sagesse des racines, et l’art du silence habité.

Quand je peins, je me souviens de cet abri, de l’ombre fraîche, du parfum de terre humide, du bruissement des feuilles qui se répondent.

C’est là, dans cette paix profonde, que naît la lumière intérieure — celle qui éclaire mes pastels, et guide mon regard vers l’essentiel.  

 
 

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